PROKSIMA – groupe suisse de musique électronique

Paola Cardone

Musique, Voix, Vidéo

Anouchka Djurdjevac

Paroles, Danse, Vidéo

Elodie Murtas

Vidéo

PROKSIMA

PROKSIMA est un groupe suisse de musique électronique où musique, danse, image et écriture se rencontrent et se transforment.

Depuis ses débuts, PROKSIMA fait dialoguer la musique avec le mouvement, l’écriture et l’image. Chaque langage prolonge les autres tout en conservant sa propre expression. Les clips deviennent ainsi un espace à part entière, où musique, danse, mots et image se rencontrent pour donner à chaque morceau une nouvelle dimension.

Trois sensibilités

Paola Cardone

Paola Cardone compose la musique et prête sa voix aux chansons du groupe. La découverte du piano a révélé son langage musical, avant que les sons électroniques ne viennent élargir son champ d’expression. Sa composition se construit dans une recherche intime, où mélodies, textures et voix cherchent avant tout à faire émerger une émotion.

Anouchka Djurdjevac

Anouchka Djurdjevac écrit les textes et développe le langage corporel de PROKSIMA. Dès son plus jeune âge, elle a cherché dans le mouvement une forme d’expression personnelle. Chez elle, les mots et le corps procèdent d’un même besoin : donner une forme à ce qui ne peut pas toujours se dire. La danse ne vient donc pas illustrer la musique ; elle devient une autre manière de l’écrire.

Elodie Murtas

Élodie Murtas, qui aborde l’image en mouvement à la fois dans une approche pratique et théorique, y voit un moyen de révéler une intimité, une subjectivité. Son regard vient nourrir une recherche visuelle qui, chez PROKSIMA, se pense et se construit à trois.

Paola, Anouchka et Élodie imaginent et réalisent ensemble les clips de PROKSIMA, de la prise de vue au montage. Leurs regards s’y croisent et leurs sensibilités s’y répondent ; la musique rencontre le corps, les mots rencontrent l’image, et de ce dialogue naît une forme qui n’appartient plus à l’une ou à l’autre, mais à PROKSIMA.

Paola Cardone, musique, voix et vidéo – PROKSIMA
Anouchka Djurdjevac, paroles, danse et vidéo – PROKSIMA
Élodie Murtas, vidéo – PROKSIMA

Parcours

Avec Léthé (2011), premier album du groupe, puis Mon cœur se bat (2014), PROKSIMA pose les premiers jalons de son écriture. Mon cœur se bat marque également une première rencontre importante : Dominique A écrit et interprète le titre Léthé. Diagonale (2017) pousse plus loin le dialogue entre chanson et musique instrumentale à travers un double album consacré à ces deux formes.

Viennent ensuite Sans rancune (2019), puis Fragments de liberté (2020), mixé par Howie B. Forte fragilité (2021) poursuit cette trajectoire, avant Transparence (2023), qui accueille une collaboration avec Octave Noire. Avec Pile ou face (2024), les rencontres se multiplient autour d’AbEL K1, Olivier Steiner et Fares Landoulsi.

Au fil des albums, la collaboration devient ainsi une autre manière pour PROKSIMA d’explorer son propre langage. Il ne s’agit pas de juxtaposer des univers, mais de laisser la rencontre avec une voix, une écriture ou une sensibilité ouvrir une direction qui n’existait pas auparavant.

Cette démarche prend une nouvelle dimension avec Rome encore (2025) et Rome encore (Notte) (2025), interprétés avec Fanny Ardant, sur une idée originale d’Olivier Steiner. En 2026 paraît Le corps reconnaît, un EP de cinq titres comprenant une nouvelle collaboration avec Octave Noire. La même année, Vertigo, album de douze titres créé avec Isabelle Adjani et Olivier Steiner, ouvre un nouvel espace de dialogue entre musique, voix, texte et image.

À travers ses albums, ses clips et ses collaborations artistiques, PROKSIMA poursuit finalement la même recherche : faire circuler une émotion d’un langage à l’autre et laisser chaque rencontre transformer l’œuvre.

Musique, voix, mots, corps et image ne sont pas des territoires séparés. Ils sont différentes manières de chercher une forme capable de rendre sensible ce qui ne l’était pas encore.