LE CORPS RECONNAÎT
PROKSIMA
2026 · EP · 5 titres

Crédits
Paroles : Anouchka Djurdjevac
Musique et voix : Paola Cardone
La frontière du ciel
Paroles : Anouchka Djurdjevac
Musique et voix : Paola Cardone et Octave Noire
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À propos de LE CORPS RECONNAÎT
Le corps reconnaît explore en cinq titres la mémoire du corps et les zones invisibles de l’expérience intime. Ici, le corps devient narrateur : il se souvient, résiste, vacille, puis s’ouvre.
Portée par des arrangements épurés, la voix occupe un espace proche, presque confidentiel. Silences, respirations et pulsations discrètes dessinent une matière sonore sensible, traversée par une tension retenue. L’EP suit ainsi une trajectoire intérieure, de la fragilité d’Anna ne vient pas à l’apaisement de Dans la lumière, en passant par La frontière du ciel, en collaboration avec Octave Noire.
Une esthétique presque cinématographique traverse l’ensemble : plans serrés, respiration lente, tension contenue. Une musique qui ne cherche pas l’effet immédiat, mais invite à une écoute attentive et sensorielle.
Titres
- Anna ne vient pas
- La frontière du ciel avec Octave Noire
- Dansons encore
- Boom boom d’un souvenir
- Dans la lumière
Clips
Sélection
Presse
« In an era where electronic music often prioritizes immediacy, Proksima reminds us of the power of patience, nuance, and interdisciplinary artistry —offering not just a song, but an invitation to linger in the liminal space between sound and silence, memory and dream. »
Proksima – « La frontière du ciel »
« À une époque où la musique électronique privilégie souvent l’immédiateté, Proksima rappelle la puissance de la patience, de la nuance et d’une approche artistique profondément interdisciplinaire, offrant bien plus qu’une chanson : une invitation à habiter cet espace suspendu entre le son et le silence, la mémoire et le rêve. »
Rock Fueguino – Chronique – 28 avril 2026
« Des corps meurtris, mais toujours dans l’élan. Proksima, qui fait dialoguer la danse et l’électro, trouve là un équilibre – presque aérien – entre l’intelligence chorégraphique et la sensibilité d’une musique synthétique, à l’ambivalence troublante. »
On a aussi écouté Proksima – Le corps reconnaît
Indiepoprock – Chronique – 16 mars 2026
« Toujours cet alliage si singulier et attachant que sculpte Proksima, entre musique à l’urbanité synthétique et poésie tournée vers la nature. »
Proksima & Octave Noire – La frontière du ciel
Indiepoprock – Chronique – 3 mars 2026
